YVON DROUIN:

Représenté par la
Galerie Maison Richelieu,
451, rue Richelieu
Saint-Marc-sur-Richelieu,
Qué. J0L 2E0
Tél: (450) 584-2797
Yvon Drouin
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Yvon Drouin Artiste

NAISSANCE - BIRTH

Né en 1940 à Québec, j’ai étudié les Grands Maîtres et me suis initié à l’huile et à l’acrylique. Je peins depuis plus de 30 ans des paysages ainsi que des scènes urbaines.

J’ai débuté une série de portraits de musiciens qui ont marqué leur époque.

De plus, j’ai participé à la Biennale Internationale d’Auvergne de septembre 1987 et juin 1989. Mes œuvres sont exposées dans plusieurs galeries à travers le Québec.

Je fais partie du répertoire biennal des artistes canadiens en galerie « Magazin’Art » 1998-1999.
Mes œuvres font aussi partie de quelques collections privées au Canada, aux Etats-Unis, en France et au Japon.

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RECONAISSANCES OFFICIELLES, PRIX

Oeuvre choisie par l’Association nationale Lettres Arts et Musiques pour la Biennale d’Auvergne, France 1987-1989.

HONOURS, AWARDS

Selected Work by The National Association Lettres Arts et Musiques for the Auvergne Biennial, France 1987-1989.

COUVERTURE - MEDIA - COVERAGE

Pensez-y bien, Juin 2001, L’appel, 24-09-2000
TVA, télévision, entrevue, 04-1999
L’Oie Blanche, hebdo, St-Jean-Port-Joli, 1996
L’Express, hebdo, Charlesbourg, 04-1995
Méqui, Méquoi, Québec, 1984-1989
Le Soleil, quotidien, Québec, 02-1984
Télé Plus 24, 1984
Le Journal de Québec, Québec, 1977-1984

BIOGRAPHIE / BIOGRAPHY

Yvon Drouin, Ministère de l’Éducation
Gouvernement du Québec, 1985

INSCRIPTION

Magazin’Art Répertoire Biennal des artistes canadiens en Galeries.

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Reportage sur Yvon Drouin par André Debray
magazine "Pensez-y bien!" , juin 2001

(À lire ci-bas, après la série de tableaux)



Bach

 





Beethoven

 






Beethoven (II)

 

 

 


Rameau


 

 


Stravinsky


 

 


Mozart








Reportage sur Yvon Drouin par André Debray
magazine "Pensez-y bien!", juin 2001

Les rêves peuvent devenir
une réalité
Ce n'est parfois
qu'une question

de temps


Toile de Yvon Drouin

Lulli

Jean-Baptiste Lulli, compositeur et violoniste,
surintendant de la musique à l a cour de Louis XlV.

Il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves.

Le principal et le plus agréable,

c’est de pouvoir en profiter pleinement

et de l’apprécier. C’est ce que vit

vraiment Yvon Drouin, retraité depuis

quelques années, après quelque 25 ans

passés au ministère de l’Éducation

dans les services auxiliaires du bureau

du sous-ministre et devenu,

maintenant, peintre à plein temps!.



Béla Bartok, compositeur et pianiste hongrois du 20e siècle

Ses sources d’inspiration

Au début, les impressionnistes furent ses préférés; puis, il découvrit Rembrandt et les peintres de l’école hollandaise du 17e siècle. Il fut ébloui par la profondeur, le relief des tableaux, la présence des personnages et l’intimité que Rembrandt arrivait à créer par ses jeux de lumière! Deux ans plus tard, il revenait
à la peinture. Mais, son travail au ministère lui prenait beaucoup de temps et il ne lui restait que les fins de semaine, de temps à autre, pour s’adonner à sa passion.

Une épouse mais aussi un (bon) critique

Son épouse Aline a toujours été son


Un talent varié

Généralement, un peintre a sa spécialité : il est portraitiste ou paysagiste. Yvon est les deux à la fois et avec le même bonheur et le même plaisir. Mais, son goût du portrait s’exerce uniquement sur les compositeurs de musique. Bach, Beethoven, Mozart, Haydn, Lulli, Rameau, Berlioz, Verdi, Malher et bien d’autres. La musique tient un grand rôle dans la vie d’Yvon. Il a commencé à apprendre le piano à 50 ans. « Je ne joue pas très bien, je pianote pour mon plaisir. J’avais envie de jouer pour moi, de sentir sous mes doigts les œuvres des grands maîtres que j’aime. »
Le goût inné du dessin

Né le 27 janvier 1940, le même jour que Mozart (ce qui est une belle coïncidence pour un mélomane), Yvon Drouin a toujours rêvé en couleurs; pas dans le sens péjoratif, mais dans le sens littéral puisque, pour lui, tout est couleur, tout est nuance, relief et chaleur. Même la musique se traduit en lui sous forme de couleurs. « Je me rappelle quand j’étais enfant et que j’entendais les chanteurs de l’époque, je voyais des couleurs s’agencer, selon les chansons et le timbre de voix des chanteurs ».  Mais, avant de prendre les pinceaux, il se passa bien du temps.

Très jeune, Yvon avait un talent dans les mains : il adorait le dessin et il finissait à la maison les travaux commencés pendant les quelques rares cours de dessin à
l’école. Il n’était pas encore question de peinture. Le dessin occupait tout son temps; il faisait les portraits des membres de sa famille : parents, frère, sœurs,
oncles, tantes, amis, tout le monde y passait.

La première toile

Il se rappelle très bien du jour où il commença à peindre. C’était le 16 septembre 1964, un an, jour pour jour après s’être marié. Il avait quelques tubes de peinture et il fit son premier paysage. Dieu sait où est maintenant cette toile! En tant qu’autodidacte, les débuts furent assez difficiles et même pénibles; son désir de peindre était limité par son incapacité à réaliser ce qu’il voulait. En fait, dès les premières toiles, il réalisa qu'il avait des
lacunes du côté dessin, En effet, un dessin imparfait peut, malgré tout, s’apprécier. Mais, si ce dessin doit devenir une peinture, le résultat n’est plus le même. On ne peut corriger par la peinture un dessin qui manque de rigueur et de technique!

Après un an, Yvon retourna à ses crayons pour améliorer sa technique. C’est à ce moment qu’il décida de se plonger dans les livres de peinture, afin de mieux connaître les grands peintres, leur œuvre, leur façon de travailler et les techniques propres à chacun.

Beethoven et Bach
Une photo historique! Qui peut se vanter d'avoir été photographié en compagnie
de Ludwig van Beethoven (à gauche) et de Jean-Sébastien Bach (à droite) ?

meilleur critique : « Je sais quand elle aime et quand elle n’aime pas; elle n’a pas besoin de parler, je le sens. Plus encore, je sais pertinemment, si ce que je fais va lui plaire ou non et je sais pourquoi! Il n’en demeure pas moins qu’elle m’a toujours bien conseillé et que ses commentaires sont toujours positifs et constructifs.


Le choc de la confrontation

En 1984, Yvon et son épouse vont en France et, bien entendu, ils se rendent au Louvre et au Musée d’Orsay, à Paris. « J’ai été plusieurs fois au Louvre et la première fois que je suis sorti, j’étais complètement écrasé. Tant de beauté et de richesse dans un même endroit!

(suite ci-bas à gauche)


Yvon Drouin et Aline
Yvon Drouin et son épouse Aline

Les expositions

Depuis une quinzaine d’années, Yvon a participé à plus d’une trentaine d’expositions, soit avec d’autres peintres, soit seul. Il a même été présent au Symposium International de Vichy (1987) et à la Biennale Internationale d’Auvergne (1988) en France.

Les enfants et la relève


Yvon et Aline ont eu deux filles. Bien entendu, papa leur a donné des cours de dessin ainsi qu’à leurs amies qui venaient chez eux quand elles étaient petites.
Maintenant, Yvon est grand-père de deux jeunes garçons. Là encore, ils s’amusent à dessiner ensemble et apparemment, le plus jeune des deux démontre déjà un talent fort prometteur, de l’avis même de son grand-père.

confrontation (suite)

C’était presque trop. J’avais une overdose et
surtout, je prenais conscience de la différence qui pouvait exister entre ce que je voyais, ce que j’aurais voulu réaliser et ce que je faisais à l’époque! Suite à ce voyage, je n’ai pas touché à un pinceau pendant les deux ans qui ont suivi cette visite! »


Le plaisir de peindre,
La crainte de montrer


Peignant essentiellement pour son plaisir, Yvon est resté longtemps très timide quant à la diffusion de ses œuvres. Il ne les montrait pas, il les gardait pour lui.
Le contact avec le public commença un peu par hasard. Yvon avait donné quelques toiles à un Club Richelieu qui organisait une soirée-bénéfice en faveur de jeunes en difficultés, à la fin des années 80.
Elles furent offertes comme prix de présence et c’est à cette occasion qu’il se fit remarquer et que commença sa « vie publique ».


Magazin'Art
Une synthèse du parcours artistique
d'Yvon Drouin se retrouve dans
la publication Magazin'art.

Atelier
Yvon peint actuellement quelques toiles
par année; son atelier est un vrai petit musée.

La période dorée

Paysages, portraits, depuis qu’il a pris sa retraite en 1996, Yvon n’arrête pas de peindre à plein temps. Sa production et impressionnante : près de 50 toiles par année! Il se sent plus jeune que jamais : « J’oublie souvent le deuxième chiffre de mon âge ». Son épouse, passionnée de couture, continue de l’encourager et d’apprécier ses tableaux.




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